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Douglas : quel itinéraire sylvicole choisir selon ses besoins ?

Après 46 ans de suivi, un dispositif expérimental installé en France livre son bilan sur 4 itinéraires sylvicoles de douglas plantés en 1975. Pour ces 4 placettes, un itinéraire sylvicole spécifique a été réalisé pour chaque placette en termes de nombre d’éclaircies et de types d’éclaircies. Le dispositif a été mesuré tous les 3 ans depuis 1985.

Ce dispositif révèle premièrement que le type d’itinéraire sylvicole, qu’il soit plus ou moins dynamique, n’impacte pas la hauteur dominante du peuplement. De même, il impacte faiblement le volume total de bois produit sur 46 ans. Bien que la placette la plus dynamique présente un volume total plus faible, elle montre un volume d’arbre moyen plus élevé que les autres parcelles.

Le capital sur pied actuel est supérieur pour le traitement peu dynamique (754 m³/ha) qui a connu le moins d’éclaircies. À l’inverse, la placette très dynamique est celle ayant le plus faible capital sur pied (516 m³/ha).

Ensuite, des différences nettes s’observent en termes de circonférence selon le traitement appliqué. En effet, plus la sylviculture est dynamique plus la circonférence moyenne est élevée.

Enfin, la placette très dynamique présente un volume de bois sans nœud plus important. L’auteur en conclut  que l’élagage associé à la sylviculture dynamique permet de produire un volume plus important de bois sans nœud, d’autant plus lorsqu’on élague en priorité les individus dominants.

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