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Quand les fourmis ne sont pas là, les tiques dansent

Suite à une étude menée sur 130 placettes forestières du Nord-Ouest de la Suisse, dont la moitié située à proximité d’une fourmilière, la Haute École des Sciences Agronomiques, Forestières et Alimentaires (HAFL) a pu démontrer que la densité locale en tiques diminuait suite à la présence de fourmis des bois.
Les chercheurs ont pu remarquer que le passage d’une fourmilière de 0,1 m³ à une fourmilière de 0,5 m³ fait baisser la quantité de tiques de deux tiers. L’acide formique des fourmis ou leur comportement prédateur pourraient expliquer le phénomène, mais tout reste encore à prouver.
L’étude pointe également le rôle d’une végétation dense dans la diminution de la population des acariens. Une litière épaisse favorise en revanche cette abondance.
HAFL. Moins de tiques grâce aux fourmis. La forêt.ch 6/18.

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